LOISEL (Antoine) et LAURIÈRE (Eusèbe de) – INSTITUTES COUTUMIÈRES DE MONSIEUR LOISEL, avec des renvois aux Ordonnances de nos Rois, aux Coutumes, & au Auteurs qui les ont commentées, aux anciens Praticiens, & aux Historiens dont les règles ont été tirées,
LOISEL (Antoine) et LAURIÈRE (Eusèbe de) – INSTITUTES COUTUMIÈRES DE MONSIEUR LOISEL, avec des renvois aux Ordonnances de nos Rois, aux Coutumes, & au Auteurs qui les ont commentées, aux anciens Praticiens, & aux Historiens dont les règles ont été tirées,
LOISEL (Antoine) et LAURIÈRE (Eusèbe de) – INSTITUTES COUTUMIÈRES DE MONSIEUR LOISEL, avec des renvois aux Ordonnances de nos Rois, aux Coutumes, & au Auteurs qui les ont commentées, aux anciens Praticiens, & aux Historiens dont les règles ont été tirées,
LOISEL (Antoine) et LAURIÈRE (Eusèbe de) – INSTITUTES COUTUMIÈRES DE MONSIEUR LOISEL, avec des renvois aux Ordonnances de nos Rois, aux Coutumes, & au Auteurs qui les ont commentées, aux anciens Praticiens, & aux Historiens dont les règles ont été tirées,
    LOISEL (Antoine) et LAURIÈRE (Eusèbe de)
    INSTITUTES COUTUMIÈRES DE MONSIEUR LOISEL, avec des renvois aux Ordonnances de nos Rois, aux Coutumes, & au Auteurs qui les ont commentées, aux anciens Praticiens, & aux Historiens dont les règles ont été tirées, 2nde éd., Revue & augmentée d’un grand nombre de Notes nouvelles ; par Me Eusebe de Laurière, avec une Table des Matières très-ample
Édition :
    Paris
Date :
    1783
    2 vol. in-12, pl. veau blond marbré de l’époque, dos à 5 nerfs ornés, tit. doré, tr. marbrées, roulette sur les coupes, vignettes et lettrines, (qq. frottements sur les plats, ors passés sur les nerfs, mq. sur les coiffes, coins émoussés), int. frais, [cet ouvrage provient de la bibliothèque personnelle de Jean Savatier], XLVIII-432 / 588 p.
    Un monument du droit français, publié pour la première fois en 1610, dans un recueil des œuvres de l’auteur puis de manière séparée en 1646. C’est une collation de tous les dictons judiciaires et coutumiers, mais aussi une invention d’une partie d’entre eux. Nous disposons de l’édition augmentée des notes d’E. de Laurière. Dupin ajoute pour cette édition : « On regarde cet ouvrage comme le meilleur de ceux que de Laurière a écrits » (Dupin, réf. 1162). Devant un tel monument, on pourrait multiplier les citations, souligner que nombre de ces dictons sont passés dans le langage courant. mais on préférera en donner quelques unes plus rares en exemple : « en nul temps on ne peut mener porc au pré », du fait des productions de lisier, « qui épouse la femme épouse les dettes » ; « Il ne plaisir qui ne veut » ; « pauvreté n’est pas vice mais en grande pauvreté n’y a pas grande loyauté ». chacune de ces citations est complétée de sa source et son explication. Seconde édition (Dupin, n° 734). Très rare.

Référence : 58632

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