DAVIES (David) – LE PROBLÈME DU XXe SIÈCLE, Essai sur les relations internationales, traduction française par Paul Genty, Préface de Georges Scelle [feuillet en sus], nouvelle éd. conforme à la première, Bibl. politique et économique
DAVIES (David) – LE PROBLÈME DU XXe SIÈCLE, Essai sur les relations internationales, traduction française par Paul Genty, Préface de Georges Scelle [feuillet en sus], nouvelle éd. conforme à la première, Bibl. politique et économique
DAVIES (David) – LE PROBLÈME DU XXe SIÈCLE, Essai sur les relations internationales, traduction française par Paul Genty, Préface de Georges Scelle [feuillet en sus], nouvelle éd. conforme à la première, Bibl. politique et économique
DAVIES (David) – LE PROBLÈME DU XXe SIÈCLE, Essai sur les relations internationales, traduction française par Paul Genty, Préface de Georges Scelle [feuillet en sus], nouvelle éd. conforme à la première, Bibl. politique et économique
    DAVIES (David)
    LE PROBLÈME DU XXe SIÈCLE, Essai sur les relations internationales, traduction française par Paul Genty, Préface de Georges Scelle [feuillet en sus], nouvelle éd. conforme à la première, Bibl. politique et économique
Édition :
    Paris
Date :
    1931
    in-8, demi percaline grenat, tit. doré sur dos lisse, non massicoté, couv. cons., (rel. usée au niveau de la coiffe sup., mors fendillés), état moyen, int. très frais, [1 ff.]-838 p.
    « Ce que Lord Davies appelle le problème du XXe siècle est un problème de tous les temps, mais c’est particulierement le problème de demain. Il s’agit de savoir si l’Europe et le Monde vont demeurer dans l’état d’anarchie, “l’anarchie des souverainetés”, générateur de la guerre endémique. C’est un problème d’organisation et de fédéralisme. S’il existe une société internationale - quelle qu’elle soit, quelles que puissent être les particularités qui la distinguent d’une société nationale ou étatique, – il demeure certain qu’elle ne peut vivre sans institutions publiques, sans organes sociaux destinés à procurer par leur fonctionnement permanent et automatique l’efficacité des règles de droit qu’elle a spontanément dégagées et qui sont l’expression même de ses raisons d’être. La seule présence de ces institutions, si même elles ne disposent pas d’une autorité superétatique établie et d’un véritable pouvoir déterminateur, peut suffire, dans beaucoup de cas, à procurer l’équivalent d’une hiérarchie des fonctions et d’une organisation corrélative. Ce n’est plus alors une question de technique juridique, c’est un problème d’équilibre des forces et, aussi, de morale sociale. » (Préface)

Référence : 57655

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